Biodiversité et Sciences participatives

 

 

BIODIVERSITE 

ET

SCIENCES PARTICIPATIVES

Le massif cantalien est un réservoir d’espèces à l’échelon de la France et abrite de nombreuses espèces protégées qui sont en nette diminution de leurs effectifs sur le territoire français.

La France, qui tient sa diversité spécifique notamment des territoires d’outre-mer, se situe parmi les dix pays abritant le plus grand nombre d’espèces mondialement menacées : 1147 espèces, dont 278 dans l'Hexagone selon la Liste rouge 2017 de l’Union internationale pour la conservation de la nature.

Sur l’ensemble du territoire national, environ 180 hectares de milieux naturels et terrains agricoles (soit près de 250 terrains de football) sont détruits chaque jour, remplacés par des routes, des habitations, des zones d’activités.

 Biodiversité

La biodiversité, c'est le tissu vivant de notre planète.

Cela recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie : plantes, animaux, champignons, bactéries… ainsi que toutes les relations et interactions qui existent, d’une part, entre les organismes vivants eux-mêmes, d’autre part, entre ces organismes et leurs milieux de vie.

Depuis toujours, l’Homme modifie l’environnement  à son profit. Aujourd’hui, l’impact des activités humaines est tel qu’il préfigure une nouvelle vague d’extinction des espèces.

Les sciences participatives

Elles s’adressent à tous les citoyens désireux de s’engager dans la protection de la biodiversité.

Ce sont des programmes de collecte d’informations impliquant une participation du public dans le cadre d’une démarche scientifique.

Vous pouvez agir !!

 

Participez à l'Observatoire Des Saisons

 

Devenir Observateur

Pour rejoindre l'ODS et les centaines d'autres personnes qui relèvent déjà des données et les transmettent aux scientifiques, il vous suffit de suivre ces 3 étapes :

1. Apprendre à observer

Dans cette rubrique vous prendrez en main le protocole d'observation proposé par les scientifiques. Vous prendrez connaissance des conditions nécessaires pour choisir son site d'étude et des différents protocoles d'observations à appliquer en fonction de l'espèce choisie.

Protocole d'observation

Nous vous invitons à faire quelques exercices pour vous entraîner à observer.


 

2. Prendre connaissance des espèces végétales et animales de l'ODS

Dans cette rubrique vous avez le choix entre plus de 40 espèces d'arbres, arbustes, herbacées, et d'animaux (oiseaux, insectes, amphibiens et reptiles). Vous pourrez identifier celles qui sont autour de chez vous, apprendre à les observer et repérer leurs phénophases.

Pour chaque espèce choisie, vous avez accès à une fiche d'identification et une fiche d'observation des évenements phénologiques pour vous aider sur le terrain.

Plantes & animaux

3. Saisir ses observations

Cette rubrique vous permet d'enregistrer vos données sur le web et de les transmettre aux scientifiques. Pour cela, il vous faudra vous enregistrer sur le site en créant votre compte, c'est à dire rentrer un nom d'utilisateur, un mot de passe et une adresse e-mail.

► accédez à la page

Être inscrit à l'ODS vous permettra d'accéder à nos nombreuses ressources sur la phénologie, la biodiversité et le changement climatique et d'être tenu régulièrement informé. Vous pourrez également suivre l'évolution des données saisies par les observateurs tout au long de l'année et prendre connaissances des résultats des scientifiques provenant de ces mêmes données.

Suivant votre zone de résidence vous aurez à choisir entre deux programmes similaires développés en collaboration : Phénoclim, pour les zones de montagnes, et ODS, pour les zones de plaines.

Vous avez fait vos observations sur le terrain ? Il vous reste maintenant à saisir vos données sur Internet. Avant d'entrer dans l'application de saisie, pensez à vous identifier ou à vous inscrire sur le site de l'ODS.

Vous habitez dans les Vosges, le Jura, la Corse, les Alpes, les Pyrénées ou le Massif Central ?

Vous avez envie d’observer de façon utile la nature ?

Phénoclim est fait pour vous !

Tout au long de l’année, vous pouvez participer gratuitement à la collecte de données (dates phénologiques, enneigements, températures…). Des fonds de vallées aux sommets des cimes, toutes les observations sont intéressantes pour permettre la comparaison.

 

La découverte sans prérequis

Les protocoles scientifiques Phénoclim sont adaptés aux amateurs.

Ainsi, aucune compétence ou connaissance de base n’est requise. Pour permettre à chacun de profiter pleinement du programme, le CREA propose différents supports, comme des guides d’observation, un calendrier des évènements phénologiques ou des dossiers pédagogiques à télécharger dans la Boite à outils.

Autonomes mais accompagnés

Les chercheurs du CREA sont toujours disponibles pour aider les participants dans leurs observations.

Directement ou par l’intermédiaire de relais d’éducation, ils peuvent également intervenir dans les écoles ou auprès des entreprises pour accompagner les volontaires dans la mise en place du projet ou pour travailler sur les observations et les résultats.

Sciences connectées

Pour faciliter le quotidien des bénévoles, le CREA met à leur disposition les fonctionnalités du site web Phénoclim et de l’application mobile associée. Ces outils permettent de transmettre les données récoltées en temps réel, pour des observations nomades et autonomes.

Découvrez l’application Phénoclim

Les protocoles

Stades de végétation

La végétation a été la première à faire l’objet de protocoles participatifs Phénoclim. Présents tout autour de nous, les arbres et autres plantes du programme sont faciles à observer à condition d’être attentif aux détails qui différencient les stades phénologiques importants.

Pour participer à l’observation de la flore, plusieurs étapes sont nécessaires :

Dans un premier temps, il faut choisir et décrire précisément une zone d’observation (votre jardin, une forêt proche de chez

 

vous…) où se trouvent trois plantes ou arbres de trois espèces différentes, choisies parmi une liste de 13 espèces végétales étudiées dans le programme.

Après avoir marqué les plantes pour être sûr de les reconnaitre au fil des saisons, il suffit d’enregistrer sur le site Internet un certain nombre d’informations sur la zone (comme l’altitude, entre autres) et les espèces choisies.

Au printemps et à l’automne, rendez-vous sur votre zone d’observation une fois par semaine pour observer les évolutions et noter les dates où vous observez les stades importants décrits dans le protocole (débourrement, floraison, feuillaison…). De nombreux documents et photos vous aideront à les reconnaitre sans erreur.

Consulter le protocole complet

 

Dates de reproduction de la faune

En ce qui concerne la faune, le programme Phénoclim s’intéresse aux dates de reproduction de deux espèces animales : la grenouille rousse et la mésange noire.

Particulièrement menacés par la disparition de leurs habitats et les pressions humaines, les amphibiens sont au cœur d’un enjeu majeur de conservation afin de prévenir leur extinction. Le CREA suit d’ores et déjà des mares accueillant des grenouilles rousses et référence les dates de ponte et les phases de croissance des têtards.

Les bénévoles Phénoclim sont invités à participer aux recherches en observant la ponte des grenouilles rousses dans des mares ou trous d’eau proches de chez eux. Chaque semaine à partir du mois de mars (ou plus tard en fonction de l’altitude), les observateurs volontaires doivent visiter leurs mares et renseigner le nombre de pontes observées.

Dans le cadre de Phénoclim, le CREA propose aux bénévoles, particuliers ou collectivités qui bénéficient d’un large espace boisé, d’implanter une dizaine de nichoirs pour étudier les dates de ponte des mésanges noires à des altitudes variées.
Une fois par semaine entre mars et juin, les bénévoles doivent vérifier le nombre d’œufs dans les nids en respectant un certain nombre de précautions pour déterminer la date de ponte du premier œuf sans déranger les oiseaux.

Pour ce protocole spécifique, il est impératif de contacter le CREA Mont-Blanc en amont pour la mise en place du projet. Contacter le CREA Mont-Blanc contact@creamontblanc.org

Consulter les protocoles complets

Retours des oiseaux migrateurs

Tout comme les rythmes saisonniers des végétaux, ceux des animaux sont observés au cours du temps. Le suivi d’espèces des deux règnes est indispensable pour mieux appréhender les conséquences, à l'échelle de l'écosystème, d’éventuels décalages entre faune et flore sous l’effet du changement climatique.

À travers le programme Phénoclim, le CREA s’intéresse au retour des oiseaux migrateurs dans les Alpes. Pour participer à l’observation de ces oiseaux, plusieurs étapes sont nécessaires :

Avant toute chose, il s’agit de choisir les oiseaux qui fréquentent les alentours de chez soi parmi les cinq espèces communes étudiées.


 

Les ornithologues avertis pourront choisir leurs espèces dans une liste élargie de onze oiseaux, plus difficiles à reconnaitre.

Au printemps, il faut surveiller le retour des tous premiers oiseaux de chaque espèce. L’ensemble des individus nicheurs n’arrivera que plusieurs semaines plus tard, il faut donc veiller à ne pas manquer les premiers arrivés.

Il suffit ensuite d’entrer, sur le portail Internet dédié, le nombre d’individus, le lieu et la date à laquelle ils ont été observés.

Consultez le protocole complet

 

 

Des espaces pour accueillir les abeilles

Créer dans votre jardin une zone "terre d'accueil" pour les insectes pollinisateurs en semant des graines nectarifères et mellifères.

 

Soyons tout à la fois des sentinelles de l’environnement et des semeurs de possible !

 

Ces espaces d'accueil pour les abeilles peuvent être installés partout, sur votre balcon ou dans votre jardin. Autant de fleurs qui nourriront de leur pollen et leur nectar les insectes pollinisateurs. Alors, vous aussi préservez notre écosystème !

Près de 80% des insectes auraient disparu en moins de 30 ans, selon une étude récente !

 
 

Les insectes pollinisateurs, au premier rang desquels se trouvent les abeilles, paient un lourd tribut aux pratiques agricoles productivistes :

  • Monoculture,
  • remembrement,
  • arrachage des haies,
  • pesticides,

... sont les principaux responsables de cet effondrement

Près de 15 milliards d'abeilles disparaissent chaque année en France. Depuis l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes en 1995 en France, le taux de mortalité des abeilles est passé de 5% à 30% voire 40% selon les années. Ces insecticides tueurs d'abeilles sont, selon le type de molécules, 5 000 à 10 000 fois plus toxiques que le DDT, insecticide interdit en France depuis 1972 pour sa nocivité sur la faune et la flore !

Et ce drame silencieux qui frappe les écosystèmes n'est que la partie émergée de l'iceberg... beaucoup d'autres espèces sont concernées : rien qu'en France, la super-famille des apoïdes dont font partie les abeilles compte 1200 espèces d'insectes.

La sauvegarde des insectes pollinisateurs est essentielle à la survie de l'humanité toute entière !

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation, sur les 100 espèces végétales cultivées qui fournissent 90 % des aliments mondiaux, 71 sont pollinisées par les abeilles.

En Europe ce sont 85 % des espèces cultivées qui dépendent des insectes pollinisateurs. A savoir la majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses.

Avec la disparition des abeilles, 65 % des plantes agricoles seraient menacées, soit 35 % de notre alimentation. Les cultures maraîchères et fruitières dépendent par exemple à 90 voire 100 % des insectes pollinisateurs. 80 % des plantes à fleurs dépendent de ce type d’insectes pour leur reproduction et donc pour leur survie.

Pour agir : créer dans votre jardin une zone "terre d'accueil" pour les insectes pollinisateurs en semant des graines nectarifères et mellifères.

 

OPEN : le nouveau portail des sciences participatives

 Le Portail OPEN des sciences participatives est un portail web entièrement consacré aux sciences participatives en France.

C’est un nouvel outil au service de la préservation de la biodiversité. Vous pourrez y retrouver pour l’instant Sauvages de ma rue, l’Observatoire Des Saisons, Les Herbonautes et Pl@ntNet !

Contexte :

La biodiversité en France, et dans le monde, est en danger, menacée par de multiples facteurs pour la plupart liés à l’activité humaine. Ainsi, d’après le bilan publié en 2016 par l’Observatoire national de la biodiversité, on a constaté une régression de près de la moitié (- 46%) des populations de chauves-souris entre 2006 et 2014.

Il est urgent de sensibiliser et surtout d’impliquer tous les citoyens dans la préservation de la biodiversité tout en prenant plaisir à observer la nature !

OPEN, pour savoir comment s’investir dans les sciences participatives

Face à ce constat, le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) et l’Union Nationale des Centres Permanents d’Initiatives pour l’Environnement (UNCPIE), ont créé et animent OPEN : Observatoires Participatifs des Espèces et de la Nature, un portail entièrement consacré aux sciences participatives lié à la biodiversité en France.

 

OPEN fait suite à l’annuaire des programmes de sciences participatives du Collectif National des Sciences Participatives Biodiversité. Ce collectif s’est constitué suite au Colloque Sciences Citoyennes et Biodiversité de 2009.

Aujourd’hui ce collectif est constitué de 22 structures. Il coordonne et anime les acteurs qui portent des programmes de sciences participatives liés à la biodiversité en France. Sa mission : croiser les expertises, accroître la lisibilité et la visibilité de l’existant, valider des pratiques scientifiques. Il est co-animé par la LPO et Planète Mer. Plus de détails sur le Collectif

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partez à la découverte de la nature des territoires de l’Est Cantal et participez à la réalisation de l'Atlas de la Biodiversité Territoriale !

Le Syndicat des Territoire de l'Est Cantal (SYTEC) va réaliser un Atlas de la Biodiversité, que l'on peut appeler aussi un inventaire de la biodiversité.

Tous les habitants sont invités à participer à la création de cet atlas avec un programme de sciences participatives.

Cela se fera avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), le Centre Permanent d'Initiative à l'Environnement (CPIE) et le Conservatoire d'Espaces Naturels d'Auvergne (CNE).

Les habitants seront invités à observer :

  • les espèces emblématiques dans nos loisirs pour faire découvrir les espèces patrimoniales du Cantal et ses milieux préservés.
  • les papillons. L'identification des papillons permettra de définir la qualité des milieux ouverts de la région.
  • les prairies fleuries. Découvrir la flore en identifiant 4 plantes indicatrices de la qualité des milieux : la Jonquille, le Narcisse des poètes, la Gentiane jaune et le colchique d'automne.

Habituellement conduit à l'echelle communale, cet atlas de la biodiversité va être réalisé sur un territoire de plus de 2 400 km² et de 92 communes, avec tous les habitants volontaires.

Cette démarche est conduite dans le cadre des Atlas de la Biodiversité Communal (ABC), mis en place en 2013 et soutenue par le Ministère de l'Environnement.

Un programme de sciences participatives

L'équipe de prestataires animera le programme de sciences participatives qui premettra, grâce à la collaboration du public, d'élaborer cet atlas.

Les sciences participatives, ou sciences citoyennes ou collaboratives sont des formes de production de connaissances scientifiques, recueillies par des acteurs non scientifiques et non professionnels.

Ce programme est ouvert à tous les citoyens (habitants, vacanciers, scolaires, professionnels, pêcheurs, chasseurs, agriculteurs, naturalistes amateurs ou confirmés) qui pourront participer de façon active et volontaire en observant et en transmettant les données observées, les lieux des recherches.

Pour cela, un site internet participatif de l'Atlas de la Biodiversité du SYTEC, est en cours de mise en ligne. Un cycle de formation-découverte sera programmé pendant l'été et à différentes saisons.

Pourquoi réaliser un Atlas ?

Au travers de ce projet, les objectifs du SYTEC sont les suivants :

  • En premier lieu impliquer les habitants dans cette dynamique.
  • Améliorer la connaissance de la biodiversité locale en réalisant des inventaires des milieux naturels, de la faune et de la flore du territoire.
  • Prendre conscience de l'importance de cette biodiversité.
  • La prendre en compte dans la gestion et l'aménagement de son territoire.

Quels sont les thèmes des inventaires participatifs ?

  • « Fiers de nos prairies ». Cette enquête a pour enjeu de sensibiliser les participants à la flore et à la qualité des milieux, via l'identification de 4 plantes indicatrices de la qualité des milieux : la Jonquille, le Narcisse des poètes, la Gentiane jaune et le colchique d'automne.
  • Plaquettes pour participer à l'inventaires : Fiers de nos prairies
  • « Espèces emblématiques de nos loisirs ». Cette enquête a pour but de faire découvrir les espèces patrimoniales du Cantal et ses milieux préservés, mais aussi des espèces plus communes indicatrices d'un habitat naturel préservé. C'est l'occasion d'apprendre à identifier une quarantaine d'espèces emblématiques du territoire.
  • Plaquettes pour participer à l'inventaires : Espèces emblématiques dans nos loisirs

Les données collectées, après validation, seront transmises au Muséum National d'Histoire Naturelle dans le cadre de son programme de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel (en cohérence avec les dispositions techniques du Système National d'Information sur la Nature et les Paysages).

Comment participer ?

Fiche descriptives des espèces de l'enquête

Formulaire pour répondre à l'enquête

Répondre à l'enquête en ligne

Fiche descriptives des espèces de l'enquête

Formulaire pour répondre à l'enquête

Répondre à l'enquête en ligne

Fiche descriptives des espèces de l'enquête

Formulaire pour répondre à l'enquête

Répondre à l'enquête en ligne

Pourquoi les chercher ?

Qu’elles soient rares, menacées ou communes, chercher ces espèces va permettre de  les localiser et de conserver les milieux dans lesquels elles se développent.  

C’est grâce à cela que ces espèces vont permettre d’en protéger d’autres moins connues, plus difficiles à reconnaître mais qui, elles-aussi, sont rares, protégées ou en danger.

En effet, en protégeant les espèces emblématiques, on préserve également les milieux qui les abritent. Ainsi, c’est aussi la faune et la flore de ces milieux qui seront sauvegardées.

En contribuant à ces enquêtes vous aiderez à mieux connaître la richesse du territoire de l’Est du Cantal et à mieux la valoriser !

 

Les sciences participatives, aussi appelées sciences citoyennes ou collaboratives sont des formes de production de connaissances scientifiques, recueillies par des acteurs non scientifiques et non professionnels.

Ce programme est ouvert à tous les citoyens (habitants, vacanciers, scolaires, professionnels, pêcheurs, chasseurs, agriculteurs, naturalistes amateurs ou confirmés …) qui pourront participer de façon active et volontaire en observant et en transmettant les observations.

Pour mener à bien ce projet, nous avons mis en place différents outils pour vous aider à observer et recenser la biodiversité autour de vous :

 

  • Assistez aux conférences d’information qui seront programmées pendant l’année à venir. Accédez aux informations relatives aux conférences  ici.
  • Participez aux ateliers d'animation-découverte des thèmes proposés. Accédez aux informations relatives aux Mercredis de la biodiversité ici.
  • Participez aux enquêtes participatives : Toutes les informations sur les enquêtes sont disponibles sur la page Enquêtes participatives. Accédez aux informations relatives à ces enquêtes ici.
  • Partagez vos photos nature en les transmettant à l’adresse suivante : abt.sytec@gmail.com
    L’équipe d’animation du Programme de Sciences Participatives pourra vous aider à déterminer les espèces que vous avez inventoriées et vos photos pourront, si vous le souhaitez, être mises à disposition dans la galerie photo de l’Atlas de la biodiversité.
Résultats des enquêtes

FIERS DE NOS PRAIRIES

76 fleurs de nos prairies ont été identifiées, dont 46 gentianes, 17 colchiques et très peu de jonquilles et narcisses du fait de la saison, sur 21 communes du territoire.

RENCONTRONS NOS PAPILLONS

214 papillons ont été identifiés et 27 espèces différentes observées, sur 21 communes du territoire, en majorité des Piérides blanches, Moro sphinx, Paons du jour, Procris, Silènes et Tabacs d’Espagne.

ESPÈCES EMBLÉMATIQUES DANS NOS LOISIRS

124 individus d'espèces emblématiques identifiées et 25 espèces différentes observées, dont surtout le Milan royal, la Chauve-souris et la Gentiane pneumonanthe, sur 23 communes du territoire.

L’hiver là, mais les enquêtes sont toujours ouvertes et disponibles !

Vous pouvez continuez à contribuer à l’Atlas de la biodiversité !

Sciences participatives

Mésange bleu

Chardonneret

Faune Auvergne

Vous observez des oiseaux, vous croisez un mammifère, en suivant des yeux un papillon vous tombez sur une couleuvre en train de manger une grenouille au bord d’une mare où virevoltent quelques demoiselles aux sons des criquets, alors il ne faut rien perdre de toutes ces observations !

Vous pouvez toutes les noter sur www.faune-Auvergne.org ! Ces données constitueront votre propre carnet d’observations et  alimenteront automatiquement les cartes de répartition des espèces dans la région, vous valorisez et partagez ainsi vos observations avec toute la communauté naturaliste.

Vous profitez aussi des observations des autres et pouvez ainsi mieux connaitre le statut régional des espèces, valider vos observations à partir de vos photos.

Découvrez le portail participatif naturaliste géré par la LPO Auvergne. www.faune-Auvergne.org rassemble toutes les informations sur les activités associatives dans le domaine de l'étude des espèces : saisie de données en ligne, cartes intéractives, atlas en ligne, bilans des connaissances sur les espèces prioritaires, rapaces, sternes, hérons, grues, canards, hirondelles, mais aussi mammifères et batraciens avec nos partenaires du GMA et des CPIE.
 
Un diaporama vous fournissant les bases d'utilisation de Faune Auvergne est disponible en document  PDF téléchargeable. Il vous aidera à naviguer sur notre portail participatif naturaliste en ligne !

Découvrez le portail de science participative naturaliste du Réseau Faune Auvergne, collectif de six associations naturalistes régionales : la LPO Auvergne (gestionnaire du site), le Groupe Mammalogique d'Auvergne (GMA), l'Observatoire des Reptiles d'Auvergne (ORA), l'Observatoire des Amphibiens d'Auvergne (CPIE), le Groupe Odonat'Auvergne (GOA), le Groupe d'Etude des Papillons d'Auvergne (GEPA).

Faune Auvergne rassemble toutes les informations sur les activités de ces associations dans le domaine de l'étude des espèces : saisie de données en ligne, cartes interactives, atlas en ligne, bilans des connaissances sur les espèces : oiseaux, mammifères, reptiles, batraciens, odonates, papillons...

Hermine

 

Première association de protection de la nature en Auvergne

Le portail de science participative naturaliste du Réseau Faune Auvergne

Etude et protection des mammifères sauvages d'Auvergne

Les amphibiens disparaissent, vous pouvez participer activement à leur sauvegarde !

 

Etude et amélioration des connaissances sur les odonates (libellules et demoiselles)

 

Participer à l’amélioration des connaissances des papillons d’Auvergne

Observation et protection des reptiles d'Auvergne

À la découverte des sciences participatives sur la flore !