Le petit patrimoine de la Commune

Le petit patrimoine de la Commune

en cours de rédaction

 

 

 

 

 

 

 

Découvrir le patrimoine culturel traditionnel de la commune de Laveissière

Comme pour les plus précieux de nos monuments historiques, la défense et la mise en valeur du petit patrimoine pastoral est d'intérêt collectif. La commune de Laveissière a engagé depuis de nombreuses années sa restauration.

Partez à la découverte ses paysages, du patrimoine bâti et des nombreux lieux culturels liés aux activités pastorales d'hier et d'aujourd'hui.

Une architecture ancienne en pierre volcanique

L’architecture pastorale se caractérise par l’utilisation des ressources naturelles locales, telles que la pierre des volcans, le bois, la lauze… et le savoir-faire ancestral, adapté aux conditions climatiques.

Confrontés à des hivers particulièrement rudes, les habitants des Monts du Cantal ont développé, depuis l’origine, des constructions adaptées aux contraintes climatiques et à leur activité agricole traditionnelle.

Sommaire :
  • Le château d'eau de la gare du Lioran.
  • Le four à chaux et sa cascade
  • Le « travail à ferrer »
  • La maison sous la roche

En cours de rédaction :

  • Les croix
  • L'eau, les ponts, les fontaines et les lavoirs
Le moulin de Chambeuil
Le château d'eau de la gare du Lioran
Le travail à ferrer du Meynial
La maison sous la roche
 

Le château d'eau de la gare du Lioran

Inscrit au titre des monuments historiques

 

Le château d'eau fut construit en 1867, achevé en 1868, il servait à approvisionner les locomotives à vapeur sur la ligne ferroviaire Figeac-Arvant. Cette ligne a été ouverte grâce au percement du tunnel ferroviaire du Lioran, dont les travaux commencés en avril 1865 furent achevés en mai 1868, il est long de 1 959 mètres.

Ce style de réservoir était particulier aux lignes du Cantal.

Suite à la mise en service des autorails « Micheline » à partir de l'année 1930, ces réservoirs furent progressivement désaffectés.

Après la destruction des châteaux d'eau de Murat, de Saint-Jacques-des-Blats et de Vic-sur-Cère, celui du Lioran est le dernier qui existe, de ce style et de cette époque.

Restauré en 1983 par la Commune, il est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 7 octobre 1991.

Chateau d'eau de la gare du Lioran
La Gare du Lioran
La Gare du Kioran
Train en gare du Lioran
La Gare de Murat
La Gare de Saint Jacques des Blats

Ce château d'eau repose sur une base en maçonnerie recouverte d'un appareil en « opus incertum * » et percé de baies néo-romanes, il a la forme d'une tour cylindrique, en surplomb, une superstructure avec bardage de planches de bois pour protéger la cuve de métal du mauvais temps.

Une échelle extérieure et intérieure, permettent d'accéder au réservoir qui pouvait contenir jusqu'à 100 mètres cubes d'eau, puisée dans l'Alagnon par des tuyauteries.

* « Opus incertum » : très utilisé dans les derniers siècles de la Rome antique, l'opus incertum est une technique de maçonnerie qui consiste à construire des murs à l'aide de petits moellons de pierre, qui sont généralement de formes et de dimensions complètement différentes. Ces moellons bruts étaient généralement tous empilés sur une bonne dose de mortier, afin de consolider l'opération. L'opus incertum signifie d'ailleurs, en latin, « appareil irrégulier ». À cette époque, l'opus incertum était généralement associé à une ossature en bois.

Le four à chaux et sa cascade

Au dessus du lieu-dit « Le four à Chaux », on peut apercevoir une falaise rocheuse dont la couleur claire se distingue de la pierre grise volcanique que l'on rencontre partout dans la région.

Au pied de cette falaise d’environ 30 m de haut et de plus de 100 m de large, existait autrefois une carrière d'exploitation du calcaire. Ce dernier provenait de sédiments déposés il y a 30 millions d'années, à l'époque de l'oligocène. Ils ont ensuite été recouverts par des coulées de lave, il y a 2 millions d'années.

Aujourd'hui, la nature ayant repris ses droits, il ne reste que peu de trace de cette activité jadis indispensable, le souterrain où circulait les wagons, les haldes et la carrière en elle-même, quant aux petits fours à chaux, ils ont disparu depuis longtemps.

Dans ce massif volcanique du Cantal, la présence de calcaire représentait une véritable richesse, élément de fabrication de la chaux. C'est ainsi que dés le XIVème siècle, la famille Julien, seigneurs de Chambeuil, en organiseront l'exploitation, ouverture d'une carrière, aménagement du terrain, construction de fours.

« Par suite de l'établissement de plusieurs fours à chaux qui desservent Murat et la montagne, le calcaire ne se trouvant nulle part qu'à La Vaissière et aux alentours. Il est prouvé par des titres, qu'au commencement du XVe siècle, Jean de Chambeuil (1410-1433), seigneur et propriétaire du lieu, n'affermait que 28 livres le four à chaux où étaient occupés deux chevaux » - J.B. de Ribier du Châtelet (1779-1844), Dictionnaire statistique du Cantal.

En 1751, le four à chaux était la propriété du comte d'Anterroches qui en tirait un revenu de 300 livres annuelles.

 

Cette activité perdurera jusqu'au XXe siècle.

 

Plan des fours à chaux bordant la RN 126

Exemple de four à chaux dans le Cantal

 

Fonctionnement d'un four à chaux

Les chaufourniers utilisaient des wagons tirés par des chevaux circulant via un souterrain pour le transport de la matière première jusqu'au chaufour.

Chaudière du four à chaux

Bouche de défournement

Le procédé consistait à décomposer, sous l'effet de la chaleur, la roche en oxyde de calcium (chaux vive) et en gaz carbonique. Ce procédé chimique se nomme la calcination.

Afin de fonctionner le chaufour demandait de grosses quantités de bois, l'importante forêt environnante était un réel atout pour fournir ce combustible.

La chaudière cylindrique devait avoir deux mètres de diamètre par trois de profondeur et était totalement enveloppée dans la terre. On l’appelait « la chambre de chauffe ». Ouverte en surface pour l’enfourchement des pierres à cuire et du combustible, elle porte le nom de « gueulard ».

On garnissait la chaudière de paille ou de fagots pour faciliter la mise à feu. Puis, on déversait des couches alternées de pierres calcaires et de combustibles, essentiellement du bois.

Lorsque les pierres du fond étaient calcinées, leur évacuation s’opérait par la « bouche de défournement » située sous la voûte en plein cintre. A la sortie du four l’on avait une chaux vive qu’il fallait arroser pour la transformer en chaux éteinte.

Après un broyage par des meules, la chaux en poudre pouvait être commercialisée dans le pays pour la construction ou comme badigeon.

Dans la vallée, la plupart des maisons villageoises ont été construites avec la chaux provenant de cette carrière. Au début du XXe siècle l'activité « chaufournière » s'éteint, progressivement remplacée par l’utilisation du ciment.

Géologie

Le four à chaux exploitait une brèche essentiellement trachyandésitique (de type nuée ardente indurée) associée à de gros blocs de carbonates et des poches d’argiles vertes.

Une observation à distance et de près montre des mégablocs de tailles pluridécamétriques séparés par des injections de cataclase de roches, d’argiles vertes et de carbonates.

Cette brèche très chaotique présente de fortes analogies avec celle de l’ancien four à chaux de Thiézac.

Elle est interprétée comme une semelle polygénique d’avalanche de débris.

La présence de carbonates dans la semelle de l’avalanche de débris suppose que ceux-ci affleurent à l’amont, davantage au cœur de l’édifice, et ont été arrachés par l’avalanche de débris.

Randonnée :

Après avoir longé un vieux sentier ombragé, reliant Laveissière et Fraisse-Haut, vous découvrirez la belle cascade du Four à Chaux, retombant le long de la paroi au milieu du chaos rocheux de la carrière.

Le « travail à ferrer »

Le « travail à ferrer », le « métier à ferrer », « L’entrave », « l'encastré » ou « lou ferradou » comme on l’appelle en Haute-Auvergne, permettait à un forgeron, qui faisait office de maréchal-ferrant, de ferrer une bête en toute sécurité, selon une technique largement éprouvée. Le ferrage des bœufs pouvait également être réalisé par un charron, également spécialiste de la fabrication et de la réparation des charrettes, roues et outils agraires.

Le mot travail vient du mot latin « tripalium » (ou trépalium, déformation de tripalium), désignant un instrument d’immobilisation et de torture à trois pieux, deux verticaux et un transversal, utilisé par les Romains pour entraver les esclaves et les punir.

Le but de la ferrure sur l’espèce bovine est de préserver l’usure de la corne qui constitue ses onglons. Dans certains cas, elle peut concourir à la guérison de quelques maladies du pied, mais elle sert rarement à remédier aux défauts de l’aplomb.

Attelage de boeufs Salers
 
Travail à ferrer du Meynial
Métier à ferrer de Chambeuil
Travail à ferrer de Fraisse-Haut
métier à ferrer de La Bastide

L’usure pouvait être parfois si grande, que des bœufs en troupeaux, par suite des marches forcées, avoir les chairs des pieds à nu, meurtries et déchirées quelquefois jusqu’aux os. Cela se produisait d’autant plus vite, que la corne de la sole est peu épaisse et que ces animaux marchent avec lenteur.

Cet élément typique de la vie rurale dans le Cantal est toujours installé près des bâtiments agricoles où sur le couderc des villages.

Même si ils ne sont plus utilisés de nos jours, la force motrice des animaux pour les travaux agricoles étant, depuis plus d’un demi siècle, remplacée par le tracteur,  les métiers à ferrer restent les témoins d'un passé et d'un savoir-faire oublié.

On trouve encore cinq « ferradou », sur la commune de Laveissière, à Fraisse-Haut, Fraisse-bas, La Bastide, Le Meynial et Chambeuil. Pour raviver la mémoire, au-delà des gestes et des compétences, ils ont été restaurés par la municipalité.

Une structure bien adaptée

Ce petit dispositif était d’une grande utilité alors que la traction animale était le seul moyen de se déplacer, tirer les charrettes et les charrues, effectuer différents travaux de la ferme et aussi aller à la foire et au marché.

Il est constitué d’un cadre en bois très robuste dans lequel le bœuf était entravé à l’aide de sangles, autrefois en chanvre tressé, actionnées par deux rouleaux. L'animal était légèrement soulevé par deux ventrières, ses cornes étaient attachées à une « têtière » en bois sinon c'était la tête de l'animal qui était fixée aves des lanières en cuir (des julios) à un joug (d'une tête).

Le dispositif est d'abord caractérisé par sa rigidité et son extrême robustesse. Il s'agit en effet de limiter les mouvements d'animaux particulièrement vigoureux et pouvant peser jusqu'aux environs d'une tonne. L’usage de « l'entrave » était essentiellement pour le ferrage des bœufs ou des vaches car ces animaux ne se tiennent pas debout sur trois pattes, contrairement aux chevaux.
 
Averegnat allant au marché
Attelage cantalien
Forge mobile
Fer à boeuf

L’immobilisation était par ailleurs indispensable pour la sécurité des paysans car le bœuf est l’animal se prêtant le moins facilement au ferrage, il se débattait fort quand on lui découpait la corne.

Pour protéger le « travail » on le couvrait d’un toit à deux pans. Il fut d’abord en chaume ou en planche, puis en ardoise et plus récemment en tôle galvanisée.

Pratique de la ferrure

Pour pratiquer la ferrure du bœuf, il faut d’abord forger les fers, les étamper et les ajuster. Pour cela, il faut un atelier avec sa forge et les instruments nécessaires à la préparation du fer.

C’était généralement un travail du printemps. Les bêtes étaient préparées pour les gros travaux à venir et le forgeron avait employé ses temps d’hiver à préparer tout un stock de fers.

Dans le Valagnon, les maréchaux ferrants utilisaient des forges amovibles et se déplaçaient de village en village.

On ferrait chaque onglon des bœufs ou des vaches, soit deux onglons par patte. Les instruments du forgeron étaient : le ciseau, le poinçon, les tenailles, le marteau à main et à panne dit traverse.

L’étampe doit être un peu plus grosse que celle pour le cheval, par suite de la moindre épaisseur du fer, ce qui fait qu’elle ne peut s’enfoncer aussi profondément, et cependant, les étampures doivent être assez évasées pour bien loger la tête du clou.

Le fer du bœuf consiste en une plaque en métal ayant évidemment la forme de la face inférieure de l’onglon à laquelle il doit être adapté. Il offre à considérer : la pince, la mamelle, le quartier et le talon.

Les instruments employés pour ferrer le bœuf sont les mêmes que ceux qui servent pour le cheval. Ils comprennent le brochoir, le boutoir, les tricoises, le rogne-pied, la râpe et le repoussoir.

La maison sous la roche

En plein cœur du village de LAVEISSIERE, à proximité de la Mairie, une maison attire l'attention de par sa conception, la maison de la roche est « la » curiosité de la commune.

Elle est aussi appelée « la roche hospitalière » et en patois « l'oustaou dè la ròcha ».

Construite aux environs de 1850. Le propriétaire de la maison d'à côté propose à son frère cet enclos sur lequel se trouvait cet énorme rocher qui avait une importante cavité.

Les deux frères, dont l'un était maçon, ont décidé d'y accoler une maison d'habitation, elle fut donc réalisée avec les matériaux du sol de la commune (pierre, chaux, lauze, bois, ...).

Cette maison atypique comprenait un rez-de-chaussée avec une cuisine, une chambre attenante appelée salon et un grenier au-dessus. À côté, une petite écurie avec une pièce au-dessus, toujours sous le rocher. Dans la cuisine, on y trouvait deux lits en « alcôve » un buffet, un placard et une cheminée.

Durant environ 60 ans, cette maison sera habitée par la famille Meyniel, artisans tous deux, Lisa était couturière, Marius était cordonnier. 2 filles y seront élevées.

Depuis 1990, suite à un changement de propriétaires l'intérieur a été réaménagé et modernisé.

La maison sous la roche Laveissière
Ll'oustaou dè la ròcha
La roche hospitalière Laveissière
La maison de la roche Laveissière
 
 

Les croix

Rien de plus inévitable, mais rien aussi de plus méconnu que nos croix de chemins...

Notre Commune est riche de ce patrimoine à la fois religieux et populaire, qui veille sur les sommets, les ponts, les fontaines, les entrées et les places de nos villages, qui sacralise nos carrefours et nos chemins creux.

Croix de chemins

Le premier rôle d'une croix est de christianiser un lieu. Les croix de chemins témoignent donc avant tout de l'avancée du christianisme et de la présence de l'Église. C'est ce qui explique qu'un nombre important de menhirs ont été christianisés par l'adjonction d'une croix. On a dit que les autorités religieuses avaient cherché à détruire ces monuments pré-chrétiens. C'est en effet ce que plusieurs conciles ordonnent, mais, le plus souvent, on préféra récupérer ces objets de culte : il suffisait d'en changer la destination.

Les carrefours ont toujours fait l'objet d'une attention particulière. Il y a, en effet, un symbolisme de la croisée des chemins, et souvent les carrefours provoquent ce que l'on nomme chez nous une "peur". La croix fait donc office ici de talisman. Il ne faut pas négliger pour autant un rôle plus prosaïque d'indicateur : quand le croisement est sous la neige, la croix continue d'indiquer sa position.

Enfin, un certain nombre de croix de chemin sont aussi des croix sur la voie des morts. De la maison du défunt à l'église paroissiale, le convoi funéraire s'arrêtait à toutes les croix et l'on récitait quelques prières appropriées.

Croix des Rogations et de processions

Certaines croix de chemins servaient aussi aux processions, et notamment aux Rogations, fête aujourd'hui bien oubliée mais essentielle en milieu rural.

Les Rogations constituaient une fête liturgique s’échelonnant sur trois jours, du lundi au mercredi précédant l’Ascension. Ces Rogations, ou litanies mineures, furent instituées en 469 par saint Mamert, évêque de Vienne en Dauphiné. Grégoire de Tours nous informe que l’usage fut introduit très tôt en Auvergne.

Curé en tête, la procession des paroissiens traversait le terroir de part en part, s’arrêtant aux croix pour bénir les prés et les champs. Chaque journée était consacrée, en principe, à la bénédiction d’un type particulier de culture : prés, champs, vignes ou quelque autre culture secondaire. Le but était évidemment de garantir, par des prières adéquates, la prospérité de la communauté villageoise en immunisant ses diverses productions contre les attaques des forces obscures. C’est pourquoi il importait aux paysans de disposer des croix aux endroits stratégiques, certes au bord des chemins, mais donnant sur les prés et les cultures.

Il y avait cependant beaucoup d'autres occasions de fleurir les croix, car les processions étaient nombreuses. 

A partir du XVIIIe siècle surtout, les Missions se multiplient dans les paroisses. Là encore on processionne largement puis, pour fêter dignement la clôture de la Mission, on érige une croix dans un grand concours de foule.

 
 

Croix des villages et des cimetières

Chaque village, on l'a dit, s'ouvre et se ferme par des croix (du moins en terre catholique). Mais les places sont également christianisées, ainsi que les cimetières. 

Nous savons que les cimetières se trouvaient tous, originellement, à proximité immédiate de l'église. Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle que la nouvelle « morale » de l'hygiène les a rejetés à l'extérieur des bourgs. La croix qui trônait au centre du champ des morts a pu faire le même voyage, ou bien est restée sur place pour devenir une « croix d'église ».

Croix des ponts, des sommets, des sources et des fontaines

Chaque point important du paysage fait l'objet d'une christianisation.

Les ponts sont des points de passage obligés, et souvent étaient le lieu d'un péage. Une croix pouvait garantir (en théorie) la légitimité de cet impôt. Malheureusement les ponts anciens sont extrêmement rares aujourd'hui : Saint-Flour, Allanche, Saint-Simon.

Presque tous les sommets, en revanche, ont conservé une croix. Le rôle de christianisation, de signal ou de rappel est ici évident.

Enfin, les sources et les fontaines ont également reçu la marque du christianisme. D'abord parce que l'eau a toujours été sacrée, ensuite pour combattre (et en fait récupérer) les cultes antérieurs.

Croix mémoriales

Pour terminer ce panorama, rappelons qu'un grand nombre de croix servent de témoins. C'est ainsi que le lieu d'une mort brutale, ou au contraire d'un coup de chance, font l'objet d'une érection de croix. Dans le même registre citons les croix de peste, qui rappellent (et conjurent) une épidémie, ou les croix de pèlerinage, qui le plus souvent ne marquent pas une étape sur un trajet, mais rappellent le pèlerinage du donateur. Certaines "croix des batailles" se souviennent seules, et confusément, d'un conflit.

 

capitale de la Haute Auvergne - Saint-Flour
cité médiévale de Salers
cité médiévale de Murat
Saint Martin Valmeroux
village de Mandailles Saint Julien

fontaine de Bredons
four banal des Cheyrouses
buron dans le cantal
cantou auvergnat

Sur le territoire de la Commune de Laveissière, vous pourrez admirer et/ou visiter :

 

les fontaines
09/11/2015

les burons
09/11/2015

les fermes
09/11/2015
les fermes

les fours banaux
09/11/2015